By Richard Deman Photographie. 

Dans le pays Zafimaniry

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Sur les hauts plateaux malgaches, vivent aujourd'hui près de 25000 Zafimaniry dispersés dans une centaine de villages qui clairsèment les forêts vallonnées du sud-est de la grande île. Le tissage des chapeaux très utiles pour le transport des vivres est une des activités principales des femmes des différents villages .

Le savoir-faire du travail du bois de ce peuple de sculpteurs a quant à lui été proclamé chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité en 2003 par l'UNESCO.

Retournement des morts

C'est selon une tradition malgache, et notamment dans la région d'Antsirabe, que les linceuls de soie recouvrant les restes mortuaires des corps de la famille sont renouvelés dans une ambiance festive et musicale.

 

Une foule sentimentale qui a soif d'idéal

Le 7 janvier 2015,  la France est victime d'un attentat terroriste sans précédent qui vise le journal satirique Charlie Hebdo . Cet évènement dramatique sera suivi d'autres actes inacceptables qui bouleversent le monde.

Le peuple français se mobilise le 11 janvier 2015 avec près de 4 millions de personnes dans les rues pour lutter contre le terrorisme , défendre la liberté d'expression et les valeurs de la république.

Ici, à Annecy, c'est près de 23 000 " Charlies " qui s'unissent avec ferveur pour rendre un hommage aux victimes.

Semaine sainte sevillane

La semaine sainte de Séville, en Andalousie, est la célébration religieuse la plus importante de la ville, et l'une des plus célèbres d'Espagne.

Sans cesse, notamment durant la nuit du jeudi au vendredi saint, les cortèges de pénitents se succèdent se frayant un chemin au milieu d'une foule fervente.

Le brouhaha de cette ardeur et de la musique solennelle font soudainement place au silence absolu, lors du passage de la beauté baroque du paso  (char) où trône la Vierge .

Beautés architecturales et ethniques où le temps semble s'être arrêté : l'Erythrée

 

L'Erythrée, pays classé au dernier rang mondial de la liberté de la presse depuis maintenant plusieurs années, n'est pas un lieu où les photographes sont les bienvenus.

Asmarra, sa capitale, témoigne, par ses magnifiques bâtiments de style Art déco et ses arômes de macchiato dans ses nombreux cafés, de sa colonisation Italienne d'avant guerre.

Ici, le temps s'est arrêté. Tout semble fané, défraichi, flétri, éteint. Eteint, c'est aussi souvent l'état de ces lieux urbains en journée ou durant la nuit quand des coupures d'électricité ont lieu subitement et pour une durée toujours incertaine.

Un pays sous dictature, sans opposition ni droit de vote où le service militaire reste obligatoire pour les hommes comme pour les femmes et la plupart du temps... à vie ! Rien n'est moteur pour sortir ce pays de la poussière du temps.

Massawa, édifiée au bord de la mer rouge puis en grande partie détruite, cette ville du bout du monde aux allures de décor de cinéma, est également plongée dans le silence de l'oppression.

Quelques belles rencontres de groupes ethniques tels que les Afars, encore présents dans ce pays mais aussi en Ethiopie et à Djibouti, m'évadent un peu de ces villes endormies où tout semble impossible.

 

A l'aube de la nuit polaire : Le nord ouest du Groenland

 

Au 78ème parallèle, 1350 Km séparent Siorapaluk du pôle nord.

Octobre, la nuit s'apprête à s'installer pour l'hiver, les habitants se préparent à ne plus voir le soleil se lever pendant de longues semaines.

Ce village habité le plus septentrional du Groenland a une population qui varie entre 35 et 70 âmes selon la période de l'année.

La chasse reste l'activité principale des Inuits. Le phoque, le narval, les baleines, mais aussi les ours polaires sont chassés selon des quotas

définis par les autorités.

Une grande fierté est lisible sur les visages des chasseurs revenus glorieux. Rare témoignage expressif de ce peuple qui semble toujours impassible. 

Qaanaaq, à 100km plus au sud, est quant à elle peuplée d'un peu plus de 600 habitants. Elle fut créée pour accueillir les résidents de Thulé, sommés en mai 1953 de quitter leur ville pour laisser place à la base aérienne américaine du même nom.

 

 

 

 

 

 

Dernier peuple nomade éleveur de rennes de la planète : Les Nenets

 

Péninsule du Yamal, nord de la Sibérie occidentale, novembre, il fait -26°C, mais ici les températures peuvent descendre jusqu'à -50°C. 

Les Nenets, la plus importante des 26 ethnies de la Sibérie sont les derniers nomades éleveurs de rennes de la planète.

A cette période de l'année, ils migrent en moyenne tous les deux à trois jours, mais parfois même tous les jours.

Lorsqu’ils changent de camp, ils commencent par démonter les tchoums  ( tentes coniques recouvertes de peaux de rennes ) pour les mettre sur des traîneaux. Ensuite, les éleveurs attrapent au lasso les rennes “de transport”qu'ils équipent avec précaution pour tirer la totalité des traîneaux.

Le convoi de plusieurs milliers de têtes serpente alors dans ce somptueux paysage blanc et peut s’étendre sur plus de 2km de long.

Leur migration peut varier de 25 à 50 Km pour atteindre les 1200 Km dans l'année.

Ils portent deux épaisseurs de fourrures de rennes qui leur servent de manteau. Les gants en fourrure de rennes sont attachés au manteau.

Leur capuche et leurs cuissardes sont elles aussi en fourrure de rennes.

Ce sont les femmes qui cousent les vêtements avec du fil qu'elles confectionnent à partir de tendons de rennes . 

Dans les années 1930, le gouvernement soviétique a commencé à retirer de force les enfants Nenets de leurs parents pour les éduquer dans des pensionnats. Dans les années 1960, la majorité des enfants Nenets étaient scolarisés. Cette pratique continue aujourd’hui, ce qui veut dire que tous les Nenets du Yamal sont allés à l’école, voire à l’université. 50% d’entre eux, après avoir terminé leurs études, retournent dans la toundra vivre le restant de leur vie comme nomades éleveurs de rennes.

 

 

Ces villes du froid

 

Bien que distantes de plusieurs milliers de kilomètres, ces villes glaciales sont toutes surprenantes de vie.

Oulan Bator, capitale la plus froide du monde, en ce mois de janvier, il fait -34°C. Impossible de sortir de ces bâtiments surchauffés sans s'équiper avec précaution pour se confronter à ce quotidien hostile.

C'est aussi tristement la capitale la plus polluée du monde l'hiver. Le charbon alimente ici une énorme centrale thermique pour les différents bâtiments de la ville. Il est aussi le combustible pour le chauffage des milliers de yourtes, de plus en plus nombreuses, qui tapissent les collines environnantes.

La vapeur qui s'échappe de notre bouche est aussi toujours présente dès que l'on sort dans les rues glissantes d'Irkoutsk, en Sibérie orientale.

La vie est également rude et fastidieuse mais néanmoins vivante dans cette partie du globe à cette période de l'année.

Salekhard, capitale du Yamal, est tout aussi étonnante d'activités dans ce milieu si inhospitalier.

Ces villes resteront, pour moi, une source d'images et de réflexions sur la capacité de l'homme à s'adapter à son environnement.